jeudi 4 octobre 2012
Droit commercial - Annulation du contrat - Re-paiement d'un acompte - Publicité Marketing
Le cas de Ogilvy and Mather Ltd v Silverado Blue Ltd [2007], les questions concernées relatives au droit du demandeur de l'annulation d'un contrat soumis à des pertes subies par la partie défenderesse. Le demandeur était un publicitaire internationale, marketing et agence de relations publiques. Il a contracté avec le défendeur, une société de production d'effets visuels, pour produire un spot publicitaire pour Unilever.
En vertu de l'article 14 du contrat d'engagement, l'agence a le droit d'annuler la totalité ou une partie de la production. Dans le cas d'une telle annulation, le défendeur a le droit de récupérer les sommes à l'égard de travaux effectués, jusqu'à la réception de l'avis d'annulation.
Il a été convenu, dans le cadre des termes du contrat, que le commerce devait être produit dans un laps de temps spécifié. Le prix du contrat était payable en deux versements, l'un à l'avance de la date de début et le solde une fois que le commercial a été achevé. La première tranche a été payée par le demandeur peu de temps après la signature du contrat. Cependant, il est apparu moins de deux semaines plus tard que la recherche de marché réalisée sur la production était défavorable. Par conséquent, le demandeur a annulé l'accord avec le défendeur.
Le demandeur a intenté une action contre le défendeur à l'égard de la première tranche. Le demandeur fait valoir qu'ils avaient fait valoir leurs droits conformément à l'article 14 de résilier le contrat. En réponse, le défendeur fait valoir que le contrat n'avait pas été annulée, mais avait simplement été retardée ou reportée.
Questions ont été soulevées quant à la question à laquelle l'accord avait été annulé. Si l'accord n'avait pas été annulé, il devait être établi que le défendeur avait été autorisé à compenser les sommes contre la première tranche qui seraient autrement payables au demandeur.
Le tribunal a jugé que dans ce cas, l'accord avait été annulé de manière efficace conformément à la clause 14 du contrat. Le demandeur avait donc le droit au retour de l'acompte, cependant, sous réserve de toute réclamation que le défendeur avait en vertu de la clause de résiliation.
Le défendeur ne s'était pas acquitté du fardeau de la preuve dans l'établissement des pertes qui avaient éteint ou réduit le droit du demandeur à la récupération de la caution. Ils n'avaient pas été en mesure de démontrer qu'ils avaient subi des pertes spécifiques avant que le contrat soit annulé. En conséquence, le jugement serait en faveur du demandeur, et donc le défendeur a été condamné à rembourser la caution.
S'il vous plaît nous contacter pour plus d'informations sur l'évaluation des dommages dus au titre de la résiliation d'un contrat à enquiries@rtcoopers.com
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COOPERS RT 2007. Cette note d'information ne fournit pas un énoncé exhaustif ou complet de la loi relative aux questions abordées, ni ne constitue un avis juridique. Il est destiné uniquement à illustrer les questions générales. Conseils juridiques spécialisés devraient toujours être recherché en fonction de circonstances particulières....
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